Essai – BMW Série 116d : que vaut le diesel le moins puissant ?

EN BREF

3e génération

Plus petit moteur diesel de la gamme

116 ch

Berline compacte

À partir de 27 300 €

Commercialisée depuis maintenant presque un an, la Série 1 a marqué un tournant dans l’histoire de la marque : fini la propulsion et les 6 cylindres pour sa berline. BMW revient à des choix traditionnels. Si cela a pu choquer les puristes, il est passé presque inaperçu pour la majorité des clients qui ignoraient que la Série 1 était une propulsion. De quoi renforcer les responsables de la marque dans leur décision.

La Série 1 est l’un des modèles du constructeur les plus vendus en Europe et en France. Dans l’Hexagone, elle est dominée sur le marché national par la Mercedes Classe A, apparue en 2018, qui a eu le temps de s’installer. Cette dernière arrive à maturité alors que cette troisième génération de Série 1 commence juste sa carrière.

Un nouveau profil pour la Série 1.
Un nouveau profil pour la Série 1.


Esthétiquement, cette Série 1 se démarque aisément du modèle précédent en raison notamment de sa partie avant qui adopte une calandre plus imposante, composée de haricots XXL. Si on pouvait critiquer leur style lors de la sortie du modèle, il s’avère finalement qu’ils sont relativement discrets par rapport à ceux de la nouvelle Série 4, qui vient juste d’être dévoilée. Il n’empêche, la nouvelle tendance du constructeur bavarois est loin de faire l’unanimité. Cette modification n’est pas la seule puisque c’est la forme globale de la Série 1 qui évolue et notamment son profil. Celui-ci devient moins élancé et se rapproche de celui de la concurrence comme les Mercedes Classe A par exemple. Pour les dimensions, cela se traduit par une longueur de 4,32 m, une largeur de 1,80 m et une hauteur de 1,43 m.

Un espace compté 

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L’habitabilité arrière et le volume de chargement progressent mais la Série 1 n’est clairement la meilleure du segment dans ce domaine.

À l’intérieur, BMW a amélioré de seulement quelques centimètres l’espace aux places arrière, notamment aux jambes (+ 3,5 cm) et à la tête (+ 1,3 cm). En clair, la Série 1 revient tout juste dans la moyenne du segment, mais gagne en agrément avec un sentiment d’engoncement moins fort qu’a bord de la précédente génération. Le passager central devra toujours composer avec un tunnel de transmission imposant qui l’handicapera. Le volume de coffre progresse pour atteindre désormais 380 litres. C’est 20 litres de mieux que l’ancienne mais toujours 10 litres de moins que la Mercedes Classe A. Attention, il ne faut pas oublier que cette Série 1 mesure 4,32 m soit 10 cm de moins que la Classe A. La BMW ne s’en tire finalement pas si mal.

La planche de bord est très proche de celle de la Série 3.
La planche de bord est très proche de celle de la Série 3.


À l’avant, très peu de surprises puisqu’on découvre une planche de bord très proche de celle de la dernière Série 3, qui est très agréable et légèrement orientée vers le conducteur. La compacte à l’hélice peut donc enfin bénéficier d’une instrumentation 100 % numérique, mais son dessin se révèle relativement triste et surtout nettement moins impressionnant que la double dalle numérique de la Mercedes Classe A. En revanche, rien à redire concernant la qualité des matériaux qui est tout simplement excellente et à la hauteur de ce que l’on peut attendre d’un constructeur premium.

Pas ridicule

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Cette nouvelle Série 1 adopte la propulsion et les moteurs transversaux. Elle dit par ailleurs adieu aux 6 cylindres en ligne, l’architecture historique de la marque à la sonorité si plaisante. Avec le 116d, qui est un trois cylindres diesel, on est à mille lieues de l’émotion puisque c’est avant tout la raison qui prime. Avec ses 116 ch, son couple de 270 Nm, la Série 116d ne véhicule pas vraiment du rêve puisqu’il s’agit de caractéristiques que l’on retrouve chez la plupart des constructeurs généralistes et qui n’ont rien d’exceptionnelles. Pourtant, si on met de côté cela, on découvre un moteur qui remplit parfaitement les tâches qui lui sont assignées. Sans être particulièrement brillant, le 1.5 fait même preuve d’une certaine tonicité dans les bas régimes, qui le rend plus vaillant que ce que l’on pouvait penser au départ. Son association avec la boîte automatique à double embrayage à 7 rapports est concluante. Le trois cylindres a également la bonne idée d’être plutôt discret mais c’est surtout sa consommation qui est très appréciable puisque nous avons enregistré une moyenne très intéressante de 5,4 litres lors de notre essai, de quoi lui garantir une autonomie supérieure à 750 km. Idéal pour séduire les particuliers qui roulent énormément ou les responsables de flottes. Qui a dit que les trois cylindres surconsommaient ? En général oui, mais pas chez BMW.

Comme nous avons pu le constater sur les autres essais de la Série 1, le comportement de cette dernière est certes moins amusant que celui de la précédente mais il est tout de même très bon avec un dynamisme certain, une direction consistante et précise et sans que tout cela pénalise le confort, domaine dans lequel la Série 1 a le plus progressé en particulier avec les jantes 17 pouces. La Série 1 confirme donc ses qualités routières.

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